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Le tourisme local, une tendance vouée à croître

Lorsque les gens envisagent leurs vacances de rêve, ceux-ci ont souvent en tête les destinations les plus exotiques. Ils se verront prendre une margarita sur les plages cubaines ou marcher sur la grande muraille de Chine, tout cela juste avant de prendre le premier avion pour le festival de Rio de Janeiro. Lorsqu’ils constateront qu’ils ne peuvent pas se permettre de telles folies, ils se condamneront plutôt à passer leurs deux semaines de vacances à la maison ou à faire les mêmes activités d’année en année, par exemple à toujours visiter le même camping. Au sein de l’industrie touristique au Québec, certains joueurs font toutefois de gros efforts afin de promouvoir la beauté du tourisme local, histoire que même les régions moins peuplées du Québec puissent elles aussi attirer leur lot de touristes. Est-ce sur la bonne voie? Sans aucun doute!

Le web prend une place croissante

Au fil des années, grâce au développement de l’utilisation du web par les commerçants, il devient de plus en plus facile de trouver des activités à faire dans les plus petites régions. Bonjour Québec, un site web touristique développement par le gouvernement de la province, met par exemple en lien les consommateurs avec les offices touristiques des différentes régions. Il offre également beaucoup d’information sur différents forfaits qu’il est possible d’acheter à travers le Québec.

D’autres sites s’orientent plutôt sur les rabais et les promotions afin de faire découvrir différentes activités aux habitants. Certains sites offriront, pour des activités ou des services d’hébergement, différents coupons rabais à Québec et à Montréal, mais aussi dans Lanaudière ou dans d’autres régions administratives!

L’avantage de ce type de sites web réside dans la facilité pour les gestionnaires de PME touristiques de promouvoir leurs activités sans trop de frais, tout en profitant de l’attrait des rabais pour faire parler d’eux. Imaginons que vous avez la chance de vivre une activité complètement nouvelle pour votre famille, par exemple la visite d’une ferme bovine à Sainte-Agathe-des-Monts, et que le tout est offert à 50% de rabais avec un forfait restauration…  une entreprise qui prendra la peine de bien mettre en valeur son service risque fort d’attirer plus de clients, tandis que celle qui misera uniquement sur le bouche à oreille ne restera pas dans l’ensemble évoqué de ses clients potentiels.

Des avantages indéniables

Le tourisme local n’a pas comme unique point positif le fait de coûter moins cher : il aide également les économies régionales qui sont parfois prises avec un exode croissant de leur jeunesse. S’il n’est pas toujours possible de développer une industrie de haute technologie dans un milieu rural et éloigné des grands centres urbains, créer des emplois touristiques et instaurer un style de vie propice à attirer davantage de nouveaux arrivants sera clairement bénéfique à tous.

Le tourisme local est également excellent d’un point de vue environnemental. Les avions consomment des tonnes de fioul et font des dégâts assez considérables à l’environnement sur le long terme. Ne serait-ce qu’en réduisant de 5 à 10% le nombre de vols grâce à un futur essor du tourisme local, on aiderait grandement la planète Terre à souffler un peu mieux.

L’histoire des véhicules récréatifs

Depuis quelques années, on remarque au Québec une augmentation assez intéressante du nombre d’adeptes de véhicules récréatifs. C’est une industrie qui rapport également énormément à l’économie du pays : une association canadienne évalue à plus d’une dizaine de milliards de dollars les retombées directes et indirectes de cette passion. Malgré cela, bien peu de gens sont en mesure d’expliquer d’où proviennent à la base les véhicules récréatifs tels que la roulotte ainsi que la caravane portée.

Les débuts du VR

Ces véhicules remonteraient dans les faits à il y a très longtemps : on dit que tout a commencé avec Ford à l’orée de la première guerre mondiale. Alors que le conflit débutait, ceux qui souhaitaient vivre des vacances décidaient bien entendu de ne pas quitter le continent : il fallait donc développer des véhicules qui permettraient aux gens de partir en vacances aux États-Unis. En ajoutant une tente, un lit et des installations sanitaires ou de cuisson au Modèle T traditionnel, il était maintenant possible de dormir dans le véhicule et de s’arrêter dans les parcs américains.

Bien que le tout n’était pas très populaire à ce moment, les investissements dans le réseau routier lors des années vingt permirent aux adeptes du camping de vivre cette nouvelle passion en plus grand nombre.

D’un autre côté, au Canada, les autocaravanes (non tractées par un véhicule) firent leur apparition à Montréal en 1910. C’était en fait un modèle unique qui avait été fait sur mesure en provenance des États-Unis.

Les clubs de camping

Avec le développement des véhicules récréatifs, il fallait créer des infrastructures qui seraient en mesure d’accueillir les adeptes de ce nouveau mode de vie. On surnommait ces endroits les « Tin Can Tourist Camps », nommés selon les voyageurs qui parcouraient le pays à bord de leur « boîte de métal ». Ces lieux se seront progressivement modernisés.

Une croissance accrue au milieu du siècle

Selon Trailica, un important détaillant ontarien, ce serait au milieu des années 50 que l’industrie des véhicules récréatifs se serait réellement développée. En effet, ce serait à ce moment que les principales entreprises fabricant des VR se seraient lancé en affaires, détectant un intérêt réel du marché à cette époque. Les autocaravanes commencèrent alors à devenir de plus en plus populaires. Ce serait d’ailleurs dans ces années que le très célèbre « Winnebago » aurait été lancé; cette marque est encore aujourd’hui employée par bien des gens pour désigner les autocaravanes, ce qui témoigne de sa vigueur de l’époque.

Au fil du temps, les véhicules devinrent de plus en plus gros et de plus en plus confortables.

Les véhicules récréatifs aujourd’hui

Grâce aux nouvelles technologies et à la diversification des intérêts des consommateurs, différents modèles de VR se sont développés. Il n’est maintenant pas rare de voir des voitures intermédiaires transporter des roulottes ultralégères, ce qui aurait été réservé il y a quelques années aux camionnettes ou à d’autres véhicules nettement plus puissants. C’est donc un loisir qu’on pourrait qualifier de relativement accessible.

Aujourd’hui, quelques associations représentent l’industrie du VR à travers le Canada. Les deux associations les plus connues sont probablement Liberté en VR, qui fait la promotion de l’activité tout en représentant les commerçants, ainsi que l’Association des Commerçants de Véhicules Récréatifs, qui s’était chargée entre autres d’évaluer les impressionnantes retombées économiques de l’industrie.