L’utilité de l’assurance vie dans l’économie

L’épargne-vie

L’assurance-vie est un produit ayant pour but de s’établir une épargne longue qui sera payée en capital ou en rente. Les avantages de ce placement sont nombreux, du fait des nombreuses opportunités qu’il peut fournir. Mais également grâce aux clauses fiscales et utiles qui ont été mises en place dans les derniers arrêtés. Le principal avantage de l’assurance-vie tient du fait qu’elle peut être considérée à la fois comme une assurance et une épargne. Diverses formes d’accords d’assurance-vie sont mises en place (vie, décès, mixte), toutefois les conventions et les organisations diffèrent. Mais sa finalité reste toujours la même à savoir qu’en cas de vie de l’assuré, le bien considéré comme un supplément de retraite et d’épargne additionnelle, lui est versé à la fin du contrat. Et en cas de décès de l’assuré, l’argent est remis aux proches désignés sous forme d’hérédité assurée et facilitée. A cela, s’ajoutent des avantages fiscaux qui sont accordés après huit ans de versement tels le rachat et le retrait affranchis d’impôt. Depuis les années 70, l’assurance-vie connaît une augmentation successive et forte. L’origine de cette croissance est que ce produit s’est bien conformé aux nécessités des Français et à celles de l’économie en général.

L’assurance-vie un moteur du financement de l’économie

L’économie française repose sur une partie de l’assurance dont les apports correspondent à des sommes semblables à celles des encours de crédits bancaires. Il s’agit d’une formule économique axée sur le long terme et sur un support d’épargne à horizon long : l’assurance-vie. Selon les informations ci-dessous, l’assurance-vie placée en euro, est le produit d’épargne favori des Français, avec 1 391 milliards d’euros d’encours. Appui de l’épargne de long terme des couples, elle constitue un investissement fait uniquement pour la préparation budgétaire de la retraite. Elle donne donc aux acquisiteurs l’occasion de placer activement et durablement dans les sociétés sous forme de cotisations au capital. Ce que le président l’AFER Bekerman qualifie d’investissement public. L’assurance-vie est la seconde formule de dispositions d’actions par les ménages, face aux actions possédées par les organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) et les actions cotées directement détenues. La majeure partie des placements en actions de l’assurance-vie est faite grâce aux fonds en euros. Avec son essor, l’assurance-vie favorise le financement durable de l’économie. En effet, l’assureur-vie est un investisseur institutionnel de premier plan, apte à acquérir et à amasser une épargne longue et fixe. Ainsi, cette forme d’assurance, participe de manière caractéristique à la subvention de la dette de la France. Au-delà de l’intérêt de ce placement, les investissements de l’assurance visent d’abord les titres d’entreprises, les actions et les obligations confondues, et représentent en valeur de marché plus de la moitié des actifs des sociétés d’assurances. A savoir que 18 % de l’encours en valeur de marché, soit un peu moins de 300 milliards d’euros, sont placés en actions. L’étendue de l’assurance-vie et des contrats en unités de compte a largement contribué à cette orientation ces dernières années. L’assurance-vie, dont les bénéfices représentent 90% des actifs des sociétés d’assurances, présente donc une rentabilité économique et sociale unique.

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